Actualités

10 février 2026

Résultat comptable 2025 : traduire en résultat fiscal sans perdre le fil

Vous utilisez encore un vieux tableau de retraitements pour passer du résultat comptable au résultat fiscal ? La campagne 2025 est le bon moment pour remettre à plat ce pont délicat entre vos chiffres et l’imprimé 2058-A. Et si l’écart fiscal devenait enfin lisible pour la direction comme pour le commissaire aux comptes ?

6 février 2026

Opérations de paiement contestées : à partir de quand un signalement est-il jugé trop tardif ?

Un paiement non autorisé doit être signalé à votre prestataire de services de paiement dès que vous en prenez connaissance. Si vous tardez volontairement ou par négligence grave, vous pouvez perdre le droit au remboursement, même en restant dans le délai de 13 mois. Pour une entreprise, la mise en place de procédures de contrôle et de réaction rapide est donc essentielle pour sécuriser ses opérations de paiement.

5 février 2026

Cautionnement : la fiche de renseignements fait foi pour juger de la disproportion

La Cour de cassation rappelle que, pour apprécier si un cautionnement est disproportionné, le juge se fonde sur les informations figurant dans la fiche de renseignements remplie par la caution, dès lors qu’elle ne présente aucune anomalie apparente. La caution ne peut donc pas, ultérieurement, invoquer une situation financière plus défavorable ou des engagements antérieurs non déclarés pour tenter de se dégager de son engagement.

3 février 2026

Intérêts versés aux associés minoritaires : un taux plus élevé enfin déductible

Vous financez votre société via un associé minoritaire, lui-même entreprise, à un taux supérieur à 5 % ? Jusqu’ici, la fiscalité bridait la déduction des intérêts. La loi de finances 2026 ouvre une marge nouvelle, à condition de savoir prouver le « vrai » taux de marché.

16 janvier 2026

Détournement de fonds : quand la banque du fraudeur échappe à toute responsabilité

La Cour de cassation confirme que la banque qui tient le compte d’un fraudeur n’est pas tenue d’enquêter sur l’origine des fonds dès lors que les opérations paraissent régulières et ne présentent aucun indice manifeste de falsification. Pour engager sa responsabilité envers la victime, il faut démontrer l’existence d’anomalies vraiment évidentes, appréciées de manière très stricte. Les entreprises doivent donc avant tout sécuriser leurs propres procédures internes de paiements et de contrôle.